IL FAUT REMÉDIER À L’ENGOUEMENT POUR

LES APPROCHES COMPLÉMENTAIRES & NATURELLES

CONSTATS DES POUVOIRS PUBLICS DE SANTE FRANÇAIS

Constat général et global des organismes de santé :

  • Les utilisateurs en approches complémentaires représentent 26 millions de personnes (+ de 2 clients/3), sur un total de 69 millions de français ;
  • Les usagers ne veulent plus se soigner avec des produits chimiques ;
  • Les usagers ne veulent plus subir les désagréments des effets secondaires ;
  • Les usagers veulent être acteurs dans leur processus de guérison ;
  • Les usagers veulent être libre de se soigner avec l’approche qu’ils désirent ;
  • Les usagers délaissent la médecine conventionnelle et s’en remettent pour la plupart exclusivement aux conseillers et aux approches complémentaires ;
  • Perte financière considérable pour les industries de par la chute de vente de médicaments ;
  • Désertification médicale suite à cet engouement dans les campagnes ;
  • La médecine conventionnelle seule ne sait pas répondre à la nouvelle demande croissante des usagers pour une prise en charge globale de leur Être ;

ARGUMENTS MIS EN AVANT

1 - Décrédibiliser les conseillers du bien-être et les approches complémentaires & naturelles

  • Utilisation systématique du mot « charlatans » afin de nommer TOUS les conseillers du bien-être ;
  • Mise en avant de l’anarchie régnante dans les conseillers, les professions, les formateurs, les centres et les écoles de formations ;
  • Aucune réglementation encadrant ses pratiques ;
  • Illégalité d’exercice, conseillers autoproclamés ;
  • Certificats et/ou diplômes de formations n'ayant aucune valeur (faute de recherches scientifiques) ;
  • Aucune application des normes légales et obligatoires de mise en conformité (pratiques & locaux) ;
  • Absence de preuves scientifiques concernant les bienfaits de ses approches ;
  • La santé des usagers est en danger, de par le fait d’être entre les mains de conseillers peu scrupuleux et autoproclamés.

MOYENS & PROCEDURES

1 - Contrôles et condamnations en masse des conseillers du bien-être par la DGCCRF depuis 2018

  • Pour manque de réglementation ;
  • Manquement aux protocoles de mise en conformité obligatoires et légaux des pratiques et des locaux ;

2 - Développement de la prescription non médicamenteuse pour les praticiens conventionnés (dossier valider en 2011 par la Haute Autorité de Santé)

  • Formation des médecins et étudiants en médecine aux approches complémentaires via un diplôme universitaire

3 - Remplacement des conseillers en bien-être par l'Intelligence Artificielle et les médecins

  • Le médecin sera seul habilité à pratiquer des approches complémentaires et naturelles, accompagné de l’intelligence artificielle (Programme Agenda Santé 2030)

4 - Le développement d’une Réglementation Nationale

  • Après un colloque au ministère des Solidarités et de la Santé en 2019, des rencontres parlementaires se préparent pour s’interroger sur les « perspectives en matière de réglementation nationale ».

BUT FINAL

  • Le remplacement des conseillers du bien-être ;
  • Que les médecins et l’I.A soient les seuls à exercer la médecine sous toutes ses formes ;
  • Que les grandes industries s’octroient l’exploitation de toutes les approches de soins naturels.

LES ARGUMENTS & LES MOYENS UTILISES PAR LES POUVOIRS PUBLICS REPRÉSENTENT-ILS UN DANGER ?

ABSOLUMENT ! Il y a un réel danger à prendre en considération

  1. Pour le libre exercice des conseillers du bien-être ;
  2. Pour le devenir des professions du bien-être.

La liberté d’exercice et le libre droit de se soigner avec l’approches complémentaires de son choix sont menacés !

Il y a nécessité d’une prise de conscience collective de la part des conseillers du bien-être & des usagers